Prête pour les beaux jours !
Elle avait envie depuis longtemps d'un sac d'été "made in Grelotte" (pour elle, l'hiver, c'est plutôt cuir). Elle adore les besaces. Et moi, j'avais justement trouvé un tuto de besace plutôt sympa (voir là, vous y trouverez aussi un lien pour le tuto - merci Isastuce) 
Elle, c'est une de mes plus chères amies, une de tous les jours, pas du tout virtuelle, qui donne des ailes, vous appelle au secours et partage vos fous-rires . Ça tombait bien, c'était son anniversaire début février. Piochant dans mes réserves de tissu, je me suis amusée avec deux coupons très différents que rien n'appelait à se marier... à priori. Finitions des anses pour le moins basique, bouton recouvert de tissu, un tampon, et hop.
Pari osé... mais elle a adoré, et c'est tout ce qui compte... Non ?
Mille et mille excuses pour mon manque de régularité sur la blogosphère.
Je crois bien que définitivement, je préfère "la vraie vie" !
(surtout avec ce ciel bleu...)
Le chant du lac gelé
Tôt levée ce matin, j'ai eu l'irrésistible envie (encore) d'aller voir "mon" lac gelé sous le soleil. Après quelques centaines de mètres, j'ai été été déconcertée par un phénomène que je n'avais encore jamais entendu... le lac chantait. 
Des sons étranges et fascinants, qui prenaient aux tripes et dont je ne pouvais me détacher... on aurait dit de lointains chants de
baleines, ensorcelants, fascinants comme des chants de sirènes.
Ce soir, j'ai essayé d'en savoir plus grâce à internet : "il s'agit d'un phénomène sonore naturel peu connu et tout à fait
surprenant. Les lacs,
lorsqu'ils sont gelés et sous certaines conditions météorologiques
(rarement réunies dans un hiver), peuvent produire des
sons insoupçonnés."
"Cela
commence par le bruissement ténu du givre. Les premiers sons percutants qui suivent annoncent que le
lac commence à travailler avec l'arrivée du soleil. Au fil des minutes,
les craquements deviennent de plus en plus longs et intenses. À la fin de la séquence, la glace se fissure de partout.
Le lac entier se met à "chanter"."
"Vers 13h, le phénomène, arrivé à son paroxysme, cesse très rapidement."
Une expérience unique, à couper le souffle... La rareté su phénomène en fait un cadeau d'une inestimable valeur.
Une fois de plus, le lac m'a ensorcelée.
Hésitant à terminer une aussi belle balade, j'ai grimpé grimpé encore plus haut, tout là-haut, à 1550 m d'altitude, où le lac apparait comme un bijou dans son écrin de verdure.
Un peu d'escalade sur blocs pour clôturer cette splendide journée et je suis rentrée en fin d'après midi, fourbue mais rayonnante ... et réalisant tout à coup que j'avais complètement oublié de déjeuner à midi !
Un bébé tout neuf est arrivé
(célèbre phrase empruntée à la maman des quatre) Ça y est, on a enfin eu notre bébé !
Je dis "on", parce qu'on partage tout avec mes deux collègues : les galettes, les fou-rires, le café, les colères, le découragement, les pannes de serveur, les écrans bleus, les week-end de boulot, la hiérarchie, les emmerdeurs pénibles ( ce sont les mêmes souvent parfois) et les grossesses de leur femme.
Ce bébé, on l'attendait tous les trois depuis... voyons... environ neuf mois.
Neuf mois ET cinq jours, pour être honnête.
Ce sont les cinq jours qui font toute la différence.
C'est long, cinq jours.
Une petite fille prévue le 25, finalement arrivée le 30.
Mais bon... plus de 4 kg, il fallait quand même être motivé.
On comprend la maman.
Dans le doute, j'avais évité de faire une turbulette (voir là - merci encore Tartopom) en liberty rose - pourtant, ne dit-on pas "Ventre pointu, sexe fendu" ? J'aurais pu m'en douter... Pour le coup, je ne la trouve pas très féminine...
Mais papa (le vrai) a dit que sa deuxième fillette apprendrait le vélo, comment démonter une boîte à vitesse, ramasser le miel dans la ruche et ajouter des barrettes de RAM.
Si c'est lui qui le dit...







