Paperasse
Je ne sais pas pour vous mais en ce qui me concerne, ranger les papiers est une véritable corvée ! Je les laisse s'entasser et une fois par an environ, je classe... dans des pochettes à élastique très moches cachées dans un placard.
Cette année, j'ai pris une grande résolution : plus question de laisser traîner les papiers importants, à partir d'aujourd'hui je classe au fur et à mesure. Oui, mais alors il va falloir que lesdites pochettes soient :
1 - facilement accessibles
2 - jolies à regarder (hors de question de laisser bien en vue mes dossiers bariolés !)
Premier objectif : trouver des dossiers de classement dans le ton de mon univers. C'est chose faite grâce à la gamme "Touareg" de chez Elba, réalisé en carton 100% recyclable.
Deuxième objectif : identifier facilement le contenu. Et là... j'avoue avoir un peu volé les magnifiques idées de Dentelles Oxydées, qui créé de très belles étiquettes en métal dont je me suis largement inspirée (voir sa boutique là : Edition Ephémère).
Les miennes ne sont qu'en papier, adaptées au sujet et collées sur la tranche des dossiers, mais je l'avoue : c'est du plagiat. Honte à moi.
Le résultat est à la hauteur de mes espérances, la paperasse a trouvé sa place dans mon petit monde et jusqu'à maintenant... ça marche : le classement se fait au quotidien.
Il suffisait de s'y mettre...
Fenêtre sur...
Après quelques mois loin de la blogo, je reviens timidement, touchée de vos messages pendant mon absence, un peu émue aussi de vous retrouver...
Pour reprendre en douceur, je vous invite à visiter un nouvel havre de paix au fond du (minuscule) jardin : palissade en bois - merci de ton aide, mon grelot ! - et mobilier d'extérieur oublié.
Un vieux miroir bisauté destiné à la casse (les gens sont fous, non ?) qui joue les trompe-l'oeil. Flatteur, qui plus est : comme beaucoup de ces vieux miroirs, il a une fâcheuse tendance à amincer considérablement celui qui s'y regarde. Mais le but n'est pas là, plutôt d'offrir de l'espace au regard
L'heure est venue, après un début d'été long et laborieux, de profiter des vacances. ENFIN ! Bon courage à ceux qui ont terminé les leurs, bonnes vacances aux autres...
Et merci à tous d'être fidèle à mes infidélités...
Cette fois...
... je crois qu'on y est.
Les toits blancs de neige dimanche matin, les températures qui s'approchent de plus en plus souvent du zéro... Heureusement, il reste la chaleur du feu (m'en fous, j'ai du stock), les balades qui donnent le nez rouge et des envies de chocolat chaud... et le calme des jours à venir.
Je vous souhaite une belle semaine !
Automne...
Hier matin, 9h00
18h00... L'hiver sera rude : la femme blanche rentre du bois (vieux dicton indien)
(Merci pour ton aide, monsieur gendre)
Quant à l'automne, il s'annonce généreux...
Tu vois, Zig, même pas besoin de descendre, en tout cas pour ça !
Qu'est-ce que j'aime cette saison !
Fin septembre au jardin
Tomate : très timide, rougit en prenant des formes
Seraient-ce les dernières ?...
On ne dirait pas vu d'ici, mais le beau bébé devant faisait 853 g - parole de grelot.
(tu as vu ce que j'ai fait de ta bande de jute, Stef ? Et de ta fleur "d'emballage", Sô ?)
100% récup !
Rentrant de formation, un vendredi de début juillet, je découvre interloquée la chambre de fils grand... VIDE. Je savais qu'il avait trouvé un petit nid où s'installer avec Miss Cocotte (Comment ? Je ne vous ai pas encore parlé de Miss Cocotte ?), je n'imaginais quand même pas qu'ils mettraient à profit mon absence pour déménager.
Il m'a expliqué qu'il avait fait deux tas :
1 - je garde et j'emporte.
2 - je jette.
Le résultat était...troublant. Armoire vide, étagères désertées, plus un seul livre, plus de vêtements, disparue la collection de bouteilles de bière, les mangas, la crosse de hockey, le paintball - même plus de poster sur les murs (par contre, les tags faits à l'aérographe un jour de désœuvrement et les trous du jeu de fléchettes étaient bien visibles, eux)
Quelques semaines ont passé... cette chambre abandonnée me donnait le bourdon.
Il ne manquait que le feu vert de fils grand - qui l'a donné bien volontiers, un soir où n'ayant rien à manger, miss Cocotte et lui s'étaient réfugiés chez maman pour se remplir la panse : "Allez, vas-y, tu peux faire ce que tu veux maintenant, même ton atelier, même un truc de fille plein de frou-frous et de dentelles si tu veux !" De toute façon s'il refusait, ils repartaient le ventre vide. Non mais.Un pot d'acrylique blanche attendait son jour au garage. (Ça tombait bien, la bénédiction étant tombée un samedi soir). Murs et plafond ont été les premières cibles le lendemain, dès potron-minet.
La suite est de bric et de broc... à commencer par le prie-dieu donné par une mamie qui retrouve un nouvel usage plus en accord avec mes... occupations (païenne, va !). De coups de pinceaux en coups de cœurs, entre transformation et détournement, je peux maintenant vous montrer la nouvelle "chambre-atelier" de la maison Grelotte...
PS : J'aime bien cette expression "potron-minet" - minute culturelle :
Étymologie : L'expression originale était "dès potron-jacquet". Potron vient de "poitron", qui lui-même vient de "poistron", du latin posterio, postérieur : le derrière, donc. Et un "jacquet", en normand, est un écureuil.
Ainsi donc "dès potron-jacquet" signifiait "dès qu'on voit le derrière des écureuils", et ceux-ci sont extrêmement matinaux.
Au fil du temps et de l'urbanisation, au XIXème siècle, les écureuils devinrent de moins en moins "quotidiens", d'où, peut-être, le remplacement de l'expression en "potron-minet", le minet étant le chat, plus commun en tout lieu.
A demain donc, dès potron-minet... si vous le voulez bien !
Truc de fou !
Il fait gris et triste : tant pis, j'ai besoin de me changer la tête et de prendre l'air. Direction le pic Finiels... avec doudoune, bonnet et gants - heureusement ! C'est sidérant - et sibérien - là-haut.
Pas de neige, non, mais un vent dément qui givre tout sur son passage
0° sous abri parait-il, le vent à plus de 60 km/h nous empêche d'avancer. Température ressentie, -10° je pense ! 
C'est ahurissant. Magnifique, mais inimaginable au 15 mai...
Pic Finiels... on s'en souviendra de cette balade ! 
Pour un bol d'air, c'était un bol d'air... L'avantage, c'est que quand on rentre, on trouve qu'il fait presque bon dehors !
Passage éclair
Weekend dense et fatiguant, semaine qui le sera tout autant (formation, encore !)
Je vous confie mon petit monde et vous retrouve très bientôt...
Le coin du pain
La maman des quatre m'avait offert il y a quelques mois une magnifique housse brodée permettant de cacher le grille-pain. C'est vrai que ce n'est pas terrible, tous ces appareils électro-ménager... Pleine d'entrain, et enchantée par l'idée, je me suis dit que j'allais tenter d'en faire une pour cacher la machine à pain.
Si la housse elle-même a été assez vite expédiée, ça n'a pas été le cas de la broderie...
Un an. C'est le temps qu'il m'a fallu pour broder la mot "Pain". Une année entière ! Et ne rigolez pas...
Vous comprenez pourquoi je ne brode pas ? Enfin, ce n'est pas grave, le "coin du pain" est plutôt sympa maintenant, et peut rester bien en évidence malgré les machines modernes. Détail (prière de ne pas regarder les défauts) :
L'ensemble est installé sur une ancien table de machine coudre dont j'ai refait le plateau.
Et à propos de pain : si le côté pratique du pétrissage machine n'est plus à démontrer, la cuisson ne me convenait pas (forme du pain et surtout cuve Teflon).
Maintenant, je cuis la pâte pétrie au four : 10 mn à 240°, baisser le four, jeter un verre d'eau puis cuire 30 mn à 180°... Et là, on est face à un vrai pain de campagne croustillant et à la forme bien plus traditionnelle !
Bonne journée...

















